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Devoir de mise en garde de la caution : obligations de la banque et recours

Contentieux bancaire12 min de lecture

Ce que la banque doit à la caution avant la signature : régime applicable selon la date de l'engagement, preuve à rapporter, sanction encourue et recours en cas de défaut de mise en garde.

Lenny AmbigaipalanLenny AmbigaipalanAvocat associé
Devoir de mise en garde de la caution : obligations de la banque et recours

Que signifie le devoir de mise en garde envers la caution ?

Le devoir de mise en garde consiste à attirer votre attention sur un risque financier précis, à un moment où vous pouvez encore refuser de vous engager. Il ne signifie pas que la banque doit décider à votre place, vous recommander de signer ou garantir la réussite du projet financé.

Il faut distinguer trois mécanismes qui ne répondent pas à la même question :

  • La mise en garde : fallait-il vous alerter sur le risque du financement avant votre engagement ? Depuis 2022, l’article 2299 vise l’inadaptation de l’engagement du débiteur à ses capacités financières.

  • La disproportion : le montant que vous avez accepté de garantir était-il manifestement excessif par rapport à vos propres revenus et à votre patrimoine ? Cette question relève notamment de l’article 2300 pour les cautionnements conclus depuis 2022.

  • L’information annuelle : le créancier vous a-t-il communiqué les informations requises sur la dette garantie et la durée de votre engagement ? L’article 2302 prévoit une information avant le 31 mars de chaque année.

Ces questions peuvent être examinées dans un même dossier, mais chacune suppose des preuves et entraîne une sanction particulière. Pour approfondir les deux autres mécanismes, consultez nos pages sur le cautionnement disproportionné et l’information annuelle de la caution.

Le devoir de mise en garde existe également envers certains emprunteurs. Les arrêts de chambre mixte du 29 juin 2007 concernent cette autre situation. Pour ne pas mélanger les droits de celui qui emprunte et ceux de celui qui garantit le remboursement, cette page traite uniquement de la caution. La mise en garde due à l’emprunteur non averti fait l’objet d’un article distinct.

Quelle date figure sur votre acte de cautionnement ?

La date du cautionnement est le premier point à vérifier. Ce n’est pas la date à laquelle la banque vous réclame le paiement qui détermine le régime applicable.

La réforme du droit des sûretés est entrée en vigueur le 1er janvier 2022. Selon l’article 37 de l’ordonnance du 15 septembre 2021, les cautionnements conclus avant cette date restent soumis à la loi ancienne, y compris pour leurs effets légaux et les dispositions d’ordre public.

Autrement dit, un cautionnement signé en 2020 ne relève pas de l’article 2299 nouveau simplement parce que la banque vous poursuit en 2026.

Question examinée

Cautionnement conclu avant le 1er janvier 2022

Cautionnement conclu depuis le 1er janvier 2022

Mise en garde

Règles issues de la jurisprudence, avec distinction entre caution avertie et non avertie. Le manquement peut donner lieu à des dommages-intérêts.

Article 2299 du Code civil. Le créancier professionnel perd ses droits contre la caution à hauteur du préjudice subi.

Disproportion

Selon la date et le crédit concerné, anciens articles L. 341-4, L. 332-1 ou L. 314-18 du Code de la consommation. Lorsque les conditions sont réunies, le créancier ne peut pas se prévaloir du cautionnement, sauf si le patrimoine de la caution lui permet de payer lorsqu’elle est appelée.

Article 2300 du Code civil. Le cautionnement manifestement disproportionné est réduit au montant à hauteur duquel la caution pouvait s’engager lors de sa conclusion.

Information annuelle

L’article 2302 s’applique aux obligations d’information à accomplir depuis le 1er janvier 2022, même pour un cautionnement plus ancien.

Article 2302 du Code civil.

Attention aux actes très anciens : les dispositions du Code de la consommation citées dans le tableau n’ont pas toutes existé pendant les mêmes périodes. Il faut vérifier la version du texte applicable à la date exacte de l’engagement.

L’exception concernant l’information de la caution

Les articles 2302 à 2304 s’appliquent depuis le 1er janvier 2022, y compris aux engagements antérieurs. Ils concernent l’information annuelle, l’information sur le premier incident de paiement non régularisé et la transmission d’informations à la sous-caution, c’est-à-dire à la personne qui garantit le recours de la caution.

Cette exception n’inclut pas l’article 2299. Elle ne signifie pas non plus que les manquements à l’information commis avant 2022 doivent tous être sanctionnés selon les nouveaux textes.

Avant 2022, la mise en garde reposait sur les décisions des tribunaux

Avant la réforme, il n’existait pas de texte général équivalent à l’article 2299 pour la mise en garde de la caution. Cela ne voulait pas dire que la banque était libre de toute obligation : les tribunaux avaient construit ce devoir sur le terrain de la responsabilité contractuelle.

Les anciens textes du Code de la consommation traitaient d’autres sujets : les mentions à apposer sur l’acte, notamment aux articles L. 331-1, L. 314-15 et L. 314-16 ; les informations à transmettre, aux articles L. 333-1, L. 333-2 et L. 314-17 ; ou la disproportion, aux articles L. 332-1 et L. 314-18. L’ancien article L. 311-8, relatif aux explications données lors de certains crédits, concernait l’emprunteur et non la caution.

Cautionnement signé depuis 2022 : que prévoit l’article 2299 ?

Trois conditions à réunir

L’article 2299 impose une mise en garde lorsque trois conditions sont réunies : un créancier professionnel, une caution personne physique et un engagement du débiteur principal inadapté à ses capacités financières.

Une personne physique est un individu, par opposition à une société. Le débiteur principal est celui dont vous garantissez la dette : par exemple, l’entreprise qui a souscrit le prêt.

La question est donc la suivante : le financement était-il adapté à la capacité de remboursement de l’emprunteur ? L’examen porte sur sa situation financière et sur les caractéristiques de l’engagement garanti.

Si votre difficulté tient plutôt au montant de votre propre cautionnement, trop élevé par rapport à vos revenus et à vos biens, il faut examiner la disproportion au titre de l’article 2300. Ce sont deux arguments différents, même s’ils peuvent être discutés ensemble.

Un dirigeant peut bénéficier de cette protection

L’article 2299 ne distingue pas les cautions averties des cautions non averties. Le rapport officiel accompagnant la réforme confirme que la protection s’étend aux cautions personnes physiques, même averties.

La banque ne peut donc pas écarter ce texte au seul motif que vous dirigez l’entreprise ou que vous possédez une expérience des affaires. Il reste toutefois nécessaire de démontrer l’inadaptation de l’engagement de l’emprunteur et le préjudice causé par l’absence d’avertissement.

Une sanction liée au préjudice, pas à votre patrimoine

Si le créancier manque à son obligation, l’article 2299 prévoit une déchéance de ses droits contre la caution à hauteur du préjudice subi. En langage courant, il perd le droit de vous réclamer une somme correspondant au préjudice établi.

Le texte ne prévoit ni l’annulation automatique du cautionnement ni un pourcentage fixe de réduction. Il ne dit pas non plus que cette sanction se calcule en fonction de vos revenus ou de la valeur de vos biens.

Il ne faut pas la confondre avec les sanctions des articles 2302 et 2303. Le défaut d’information annuelle ou d’information sur un incident de paiement peut faire perdre au créancier la garantie de certains intérêts et pénalités, pour les périodes prévues par ces textes. Ce n’est pas la même sanction que celle du défaut de mise en garde.

Des décisions appliquent déjà le nouveau texte

Dans un arrêt du 20 janvier 2026, n° 25/01880, la cour d’appel de Rennes a examiné un cautionnement du 30 juin 2022. Elle a rappelé que la distinction entre caution avertie et non avertie ne s’appliquait plus dans ce cadre.

Elle a néanmoins rejeté l’argument tiré du défaut de mise en garde, car les éléments du dossier ne démontraient pas que le prêt était inadapté aux capacités financières de l’entreprise. La protection existe donc, mais elle n’est pas déclenchée par la seule défaillance ultérieure de l’emprunteur.

La cour d’appel de Paris a également appliqué l’article 2299 le 5 février 2025, notamment pour déterminer la portée de la sanction. Cet exemple est présenté plus loin. Ces décisions d’appel éclairent l’application du texte ; elles ne doivent pas être présentées comme des arrêts de la Cour de cassation.

Cautionnement signé avant 2022 : êtes-vous une caution avertie ou non avertie ?

Pour les engagements antérieurs au 1er janvier 2022, les règles issues de la jurisprudence restent applicables. Elles reposent sur la responsabilité contractuelle : l’ancien article 1147 ou l’article 1231-1 du Code civil, selon la date de l’acte.

Deux questions doivent être distinguées : votre niveau réel de connaissance de l’opération et l’existence d’un risque justifiant un avertissement.

Deux situations peuvent justifier une mise en garde

Dans son arrêt du 15 novembre 2017, n° 16-16.790, la Cour de cassation rappelle que la banque doit mettre en garde la caution non avertie lorsque, au jour de son engagement :

  • le cautionnement est inadapté aux capacités financières de la caution ;

  • ou le prêt garanti présente un risque d’endettement résultant de son inadaptation aux capacités financières de l’emprunteur.

Il s’agit de deux possibilités alternatives. Un cautionnement compatible avec votre patrimoine ne suffit donc pas à exclure toute mise en garde si le prêt est, lui, inadapté aux moyens de l’entreprise.

C’est une différence avec l’article 2299 nouveau : celui-ci se concentre sur l’engagement du débiteur, tandis que la disproportion de votre propre cautionnement relève de l’article 2300.

Que signifie « caution avertie » ?

Une caution avertie dispose des connaissances et de l’expérience lui permettant de comprendre la portée de son engagement et d’apprécier le risque de l’opération garantie. Cette qualité s’examine au moment de la signature et au regard de l’opération concernée.

Dans l’ancien régime, une caution avertie ne bénéficie en principe pas du devoir de mise en garde. Une situation particulière peut toutefois être discutée lorsque la banque détenait des informations pertinentes sur les capacités financières ou les perspectives de remboursement que la caution ignorait. Il faut alors établir cette différence d’information, et non simplement l’affirmer.

Être dirigeant ou associé ne suffit pas à être une caution avertie

Le 22 mars 2016, dans l’arrêt n° 14-20.216, la Cour de cassation a rappelé que le caractère averti ne pouvait pas être déduit de la seule qualité de dirigeant et d’associé de la société débitrice.

Les juges doivent examiner votre situation concrète : formation, expérience professionnelle, fonctions réellement exercées, connaissance du financement et complexité de l’opération.

Deux décisions illustrent cette appréciation :

  • Le 11 avril 2012, n° 10-25.904 : la Cour de cassation a admis qu’une gérante ayant une formation en lettres et en documentation, et ayant travaillé comme documentaliste, puisse être considérée comme non avertie malgré sa signature des actes de prêt.

  • Le 12 juillet 2017, n° 16-10.793 : elle a approuvé une décision écartant le caractère averti d’une gérante sans formation ni expérience en gestion, à la tête d’une société nouvellement constituée. Le recours à un cabinet extérieur pour préparer les prévisions financières ne suffisait pas à modifier cette appréciation.

À l’inverse, le 12 février 2025, dans une affaire concernant un cautionnement de 2013, la Cour de cassation a validé la qualification de caution avertie au regard du parcours et des fonctions exercées par l’intéressé. Le titre de dirigeant ne suffit pas, mais une expérience effectivement établie peut compter.

La situation de chaque signataire doit être examinée séparément

Dans un arrêt du 3 mai 2006, n° 04-19.315, la Cour de cassation a distingué, au sein d’une même opération, des cautions dirigeantes disposant des informations utiles et une caution étudiante, sans fonction de direction et au patrimoine modeste. La situation des premières ne permettait pas de trancher automatiquement celle de la seconde.

Cette appréciation individuelle se retrouve aussi dans le contentieux des emprunteurs : le 29 juin 2007, la chambre mixte a censuré une décision qui se fondait sur l’expérience du mari pour écarter la mise en garde envers son épouse, institutrice et coemprunteuse.

Votre défense doit donc partir de votre propre parcours. Notre page sur la contestation d’un engagement de caution dirigeant détaille les autres points à vérifier dans cette situation.

Défaut de mise en garde : qui doit prouver quoi ?

La caution doit établir le risque qui justifiait un avertissement

Dire « la banque ne m’a rien expliqué » ne suffit pas. Il faut d’abord apporter des éléments montrant que les conditions du devoir de mise en garde étaient réunies.

Pour un engagement ancien, cela suppose de démontrer l’inadaptation de votre engagement à vos moyens ou celle du prêt aux capacités de l’emprunteur. Pour un engagement relevant de l’article 2299, l’examen porte sur l’engagement du débiteur principal.

La Cour de cassation l’a illustré le 19 mai 2021, n° 19-20.568 : l’absence de fiche de renseignements ne suffit pas à justifier une condamnation si les juges ne constatent pas le risque qui rendait la mise en garde nécessaire.

Pour les anciens actes, la banque doit étayer le caractère averti qu’elle invoque

Si la banque soutient que vous étiez une caution avertie pour écarter son obligation, elle doit en apporter la preuve. Une simple référence à votre qualité de gérant ou d’associé ne suffit pas.

La cour d’appel de Paris rappelle expressément cette répartition de la preuve dans un arrêt du 1er juillet 2026, n° 24/09755, concernant des engagements antérieurs à la réforme. Ce débat sur le caractère averti ne constitue plus une condition d’accès à la protection de l’article 2299.

Lorsque la mise en garde était due, le créancier doit prouver qu’il l’a donnée

Dans l’arrêt du 22 mars 2016, rendu en matière de crédit-bail, la Cour de cassation a rappelé que le créancier tenu de mettre en garde doit démontrer qu’il a exécuté cette obligation. La caution n’a pas à prouver, à sa place, l’absence d’un avertissement.

Pour les cautionnements récents, l’article 2299 ne prévoit pas de régime spécial de preuve. Les règles générales, notamment l’article 1353 du Code civil, restent applicables : il faut établir les conditions de l’obligation, puis examiner les preuves de son exécution.

Décrire dans l’acte votre obligation de payer en cas de défaillance et vous alerter sur l’inadaptation du financement sont deux choses différentes. Les documents doivent être examinés pour déterminer ce qui vous a réellement été expliqué avant votre engagement.

Les documents à réunir

Préparez l’acte de cautionnement, ses éventuels avenants, le contrat de prêt, la fiche de renseignements patrimoniaux et les échanges intervenus avant la signature.

Ajoutez les éléments disponibles sur le débiteur à cette date : bilans, prévisions d’activité, plan de trésorerie, charges de remboursement et documents transmis à la banque. Lorsque certaines pièces vous manquent, leur obtention doit être envisagée dans la préparation du dossier.

Conservez également les courriers par lesquels la banque vous réclame le paiement, ainsi que leurs dates de réception ou de remise.

Quelle sanction et quel montant peut-on obtenir ?

Avant 2022 : des dommages-intérêts pour une perte de chance

Dans l’ancien régime, le manquement au devoir de mise en garde peut engager la responsabilité de la banque. Le préjudice correspond à la perte d’une chance de ne pas se porter caution : correctement averti, vous auriez eu une possibilité de refuser l’engagement.

La Cour de cassation a posé cette règle le 20 octobre 2009, n° 08-20.274. Elle a censuré une indemnisation qui assimilait cette perte de chance au montant total de la dette garantie.

La réparation doit correspondre à la chance effectivement perdue, et non à la totalité de l’avantage que vous auriez obtenu en refusant de signer. Ce principe général est également rappelé dans l’arrêt du 9 avril 2002, n° 00-13.314.

Il n’existe pas de pourcentage automatique. Le juge apprécie les circonstances et les éléments permettant de mesurer la possibilité que vous auriez renoncé à vous engager.

Les dommages-intérêts constituent une créance contre la banque. Lorsque les conditions sont réunies, ils peuvent être compensés avec votre dette, c’est-à-dire venir en déduction de ce que vous devez payer.

Depuis 2022 : une déchéance à hauteur du préjudice

L’article 2299 prévoit une sanction directe : le créancier perd ses droits contre la caution à hauteur du préjudice subi. Le mécanisme n’est donc pas une simple reproduction de l’action en dommages-intérêts de l’ancien régime.

En revanche, la question de la perte de chance peut toujours intervenir dans l’évaluation du préjudice. Il serait inexact de présenter les deux régimes comme reposant nécessairement sur des raisonnements de calcul entièrement différents.

Dans son arrêt du 5 février 2025, n° 23/16783, la cour d’appel de Paris a retenu un défaut de mise en garde pour un cautionnement conclu en 2022. La banque réclamait 7 200 euros. Après avoir apprécié la perte de chance de ne pas contracter, la cour a laissé 4 000 euros à la charge de la caution, auxquels s’ajoutaient les intérêts et les dépens prévus par la décision.

Dans cette affaire, la connaissance que la caution avait de certaines difficultés de l’entreprise a compté dans l’appréciation du préjudice. Cet exemple n’est pas un barème applicable à tous les dossiers.

Le défaut de mise en garde n’annule pas, à lui seul, le cautionnement

Ni l’article 2299 ni le mécanisme de responsabilité de l’ancien régime ne prévoient l’annulation du cautionnement pour ce seul manquement.

Dans l’affaire du 20 octobre 2009, la condamnation de la caution au paiement avait d’ailleurs été maintenue malgré la discussion sur la responsabilité de la banque. Il faut donc distinguer la validité de l’engagement, la dette réclamée et la sanction du défaut d’avertissement.

D’autres arguments peuvent éventuellement concerner la validité de l’acte, mais ils doivent être examinés sur leurs propres fondements.

Trois vérifications avant d’écrire à la banque

  1. Repérez la date exacte de votre cautionnement. Examinez aussi les éventuels nouveaux engagements ou avenants, sans supposer que la date du prêt suffit.

  2. Reconstituez la situation financière au moment de votre engagement. Pour le débiteur, rassemblez les éléments sur ses ressources, ses dettes et les remboursements prévus. Pour un cautionnement ancien, votre propre situation peut également compter dans l’examen de la mise en garde.

  3. Vérifiez ce que vous avez déclaré et reçu. Fiche patrimoniale, acte, courriels, courriers et documents d’avertissement permettent de comparer le risque existant avec les explications données.

Ces vérifications servent de point de départ. Elles ne suffisent pas, à elles seules, à garantir qu’un recours aboutira. La mise en garde, la disproportion et le défaut d’information doivent être examinés séparément, sans oublier les autres moyens éventuellement disponibles.

La banque vous réclame le paiement : que faire ?

Vous avez reçu une mise en demeure, un commandement de payer ou une assignation ? Conservez le document complet et faites vérifier les délais applicables à votre situation. Le bon argument juridique ne dispense pas de respecter les règles de procédure.

Le cabinet intervient pour analyser l’acte de cautionnement et les pièces du financement, identifier les moyens de contestation, préparer la réponse à la banque et assurer la représentation devant la juridiction saisie. Une analyse peut également être réalisée avant toute poursuite, pour comprendre la portée de votre engagement.

L’issue dépend des documents disponibles, des conditions juridiques applicables et de l’appréciation du tribunal. Aucun résultat ne peut être garanti.

Le premier rendez-vous est payant et donne lieu à une analyse écrite de votre situation. Vous pouvez consulter la rubrique contentieux bancaire pour une présentation d’ensemble des interventions du cabinet.

Si votre question porte d’abord sur les conditions dans lesquelles la banque peut vous réclamer le paiement, notre article sur la différence entre caution simple et caution solidaire permet de comprendre la portée de ces deux engagements.

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